Je ne fais pas seulement dans la dentelle…

October 21st, 2009

Skin Pad NesSimplement parce que NES et DS ne riment pas (qu’avec) avec mes f[...]

Voici une note dont la légèreté risque d’offusquer (et j’en suis désolée) mon fidèle et discret lectorat, mais si j’œuvre de la sorte, c’est tout bonnement pour Ellaed et ses petits copains boutonneux à la fixette récurrente (dixit Saria merci) et couper court aux propos tenus sur un forum qui se reconnaîtra (n’est-ce pas ?).
Suite à ceci, il est évidemment, hors de question que j’y mette en clair ma fraise.

Moi, je ne cesse de m’en délecter ! Et si nous continuions finalement…

Le vert c’est la vie.

September 23rd, 2009

Jambon d'AosteVous n’êtes certainement pas sans savoir que ma couleur de prédilection est le vert.

Comment ?
Cela ne se voit pas ?

Et pourtant, je suis à même d’en reconnaitre une de ses diverses nuances les yeux fermés au simple contact avec la matière quelle qu’elle soit.

La journée précédente se déroulait pour ainsi dire sans accrocs.
Quand, là-dessus, un pseudo client de me demander par téléphone…


Client : «[...] En fait, il nous faudrait un kit de présentation qui tendrait dans les verts.»
Moi : «Certes. *Fastoche* Mais encore ? Une teinte libre ou une idée un peu plus précise au niveau de la nuance ?»
Client : «Hum… *il semble réfléchir longuement, ce qui est rarement bon* un vert parme ! Oui c’est ça, parme !» lance-t-il d’un ton sûr de lui.
Moi : «Un instant je vous prie *à mon tour de le faire poireauter un peu* *cogite* vous désirez donc un ensemble vert et parme ?!?»
Client : «NON. Un vert parme !» affirme-t-il toujours sur ce ton qui ne me revient pas.
Moi : «*Goutte de sueur commençant à perler sur un coin du front* Je pense avoir cerner le problème. Dîtes moi si je me trompe cette fois : une couleur s’approchant d’un jambon d’Aoste mais dont la date de consommation serait outrageusement dépassée ?»
Client : «TOUT A FAIT !!!»
Moi : «*sur le cul (en même temps c’est normal, je suis déjà assise)* Laissez moi un instant douter quant du sérieux de votre requête. Vous n’auriez…»
et sur ce, il raccroche.

Décidément, les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

Vérifiez vos sources !

August 18th, 2009

Grippe mexicaineLe prochain standard HTML nous réserve bien des surprises.
Il semblerait qu’une balise n (numérotée de 1 à 6) puisse faire son apparition.
Exemple : <n1> blablabla… <n1/>
Cette balise serait un complément salutaire pour celle gérant déjà les titres structurant directement la balise BODY.


Mais attention : dès la rentrée scolaire 2009, des petits malins semblent vouloir effectuer des combinaisons de balises sur leurs sites web. Vérifiez les codes sources pour vous en assurer et (si nécessaire) lancer quelques passes d’anti-virus.

Le code incriminé serait du style de ce qui suit :

<a …> <h1 …>  <n1 …>
mon super beau site qu’il est beau et que c’est le mien à moi et que c’est vous qui le regardez en bavant parce que niania nia et niania nia !
<n1/> <h1/><a/>

Vous voici avertis ^^)

Sauvée par la sauvegarde !

August 6th, 2009

Depuis quelques jours, mon humble hébergeur rencontrait des problèmes techniques apparemment sérieux. Et j’ai bien fini par croire que je ne reverrais jamais au grand jamais ce petit espace privé sur cette toile que nous utilisons tous pour de multiples raisons.
Heureusement que je pense à faire régulièrement un backup de l’intégralité des milliers d’octets que j’y envoie.

Par chance, la base de données n’avait pas été affectée. Même si je n’y aurais perdu qu’un délicieux commentaire vraiment indésirable, me vantant les vertues de je ne sais trop quel produit pharmaceutique, depuis la dernière fois. Très légèrement touchée par la disparition de ma nouvelle page d’accueil et de l’image de la note précédente.
Tout rentre dans l’ordre dès maintenant. Une poignée de .png à convertir en .jpg pour mes grands amis et fidèles lecteurs Amigaistes et la machine sera relancée.

Je me sens entreprenante et hier, portait redoutablement peu de vêtements !

Lady-K était en rouge,

July 29th, 2009

Sous un ravissant petit ensemble noir. Chaussures rouges vernies à talons dignes d’une paire de baskets, petit haut et sac assorti. Elle vous laisse tout de même le soin d’imaginer, par vous même, le reste des détails.

Melbourne CentralSeulement, si cela n’avait pas été l’hiver dans les rues de Melbourne à ce moment là, elle aurait certainement encore eu l’air plus fière (soulignez le «été» et l’ «hiver» présents dans la même phrase).

Ici bas, point d’Aborigènes équipés de boomerangs, de surfeurs de crocodiles et de kangourous en slip. Au premier coup d’œil, trop rapide, cette impression de se retrouver comme en Angleterre au beau milieu de Londres.

Un second regard, cette fois plus avisé, vous remet dans le droit chemin. Les véhicules roulent à gauche certes, de grands tramways verts et jaunes (couleur Brazil) sillonnent la ville, des essaims de taxis jaunes comme à New-York et un métro qui n’a que de peu à envier à celui de Tokyo. Oui, Londres avec une ambiance générale plus décontractée mais paradoxalement moins débridée.
D’où ce petit côté européen justement donné à cette charmante citée pourtant 2ème plus grande ville du pays. A la fois moderne et d’époque Victorienne pour nombres de constructions, très verdoyante et cosmopolite. Chacun y trouvera son bonheur qu’il soit gastronomique, touristique, j’aime faire la fête (hic), bucolique, j’ai du fric et farniente sur la plage (sauf en ce moment vu le temps et la saison).
Il faut vraiment que j’arrête ou vous aller finir par avoir l’impression d’être tombés sur le site d’un tour-opérator !

Visuel de Melbourne Central : La gare principale, ses boutiques et son bâtiment dans le bâtiment. Impressionnant

Complément capillaire.

June 12th, 2009

You-hoo ! J’ai fini par obtenir un compliment, exempt de toute prise en mauvaise part, sur ma chevelure.
J’ai été littéralement arrachée du seuil de ma porte quand, un de mes voisins m’a hélée pour oser finalement me demander depuis combien de temps je les portaient au naturel.
Et nous avons eu une délicieuse et très agréable conversation.
Sur le point de se quitter, il semblait avoir légèrement chaud et paraissait avoir l’air un peu désorienté.

Vol 714 pour Sydney.

en espérant qu’il ne se transforme pas en vol Océanic 815…

Alors à la sempiternelle question :
” What is the purpose of your trip in Australia ? “,
je réponds logiquement :
” Vaquaicheune (of course) !!! “, tout en pensant qu’un peu pour le travail qui sait si les deux contacts locaux semblent intéressés.
A voir.
Sur place.

Ensemble pantalon “Wide Leg” & sa veste assortie grise finement rayée de bordeau Naf Naf,
Chemisier blanc IKKS,
Gilet esprit garçon de café noir Ralph Lauren,
Chaussures blanches Empire Jimmy Choo,
et pour tout le reste, il y’a E— cela ne vous regarde pas !

Non, cette note n’est absolument pas sponsorisée par les marques pré-citées. Mais tant qu’à voyager en classe affaire, autant le faire avec des affaires classes ^^)

Merci d’avoir lu dans son intégralité cette note 2-en-1 like le shampooing.

Comme un bruit de tiroir caisse :

May 29th, 2009

Il s’appelle Rives et il est le premier poète 2.0.
Vous l’avez certainement entendu dans une publicité pour une certaine couleur.
Et bien : je m’appelle Kefrens et je suis la première à avoir référencé et acheté le site de Rives ^^)

Cerise sur le gâteau, je le trouve super craquant c’est pour dire !
/Me fait son ado mijaurée !

Stop telling salads…

March 25th, 2009

Croise les doigts dans son dos.Ô vous mon fidèle lectorat.
<Opérette style>
Racontez-moi de petits et doux mensonges, racontez-moi des mensonges racontez-moi racontez-mooOOooiii des mensoooOOOooon-ges !
<Opérette style />

Mais quel peut donc être le pire des mensonges que vous ayez jamais raconté de votre vie ?

Toutes les images sont des mensonges, l’absence d’image est aussi mensonge.
-/- © Bouddha

Un objet.

March 12th, 2009

Domnisoara Pogany - CONSTANTIN BRANCUSI La fin février, comme précisé EN TOURNEE, ne fut pas totalement de tout repos. Un long voyage dans une contrée relativement éloignée, du travail (c’est la santé) à ne plus savoir quoi en faire et, en parallèle, quelques heures libres à flâner en long en large et en travers sur l’île de Manhattan.

Premières foulées à l’intérieur du Musée d’Art Moderne. Architecture minimaliste, pas mal d’étages où déambuler, des œuvres célèbres, connues, ou inconnues pour un certain nombre. L’important étant de prendre son temps surtout lorsque l’on en a peu, ou mieux : cibler certains étages et/ou certaines collections les plans à disposition à l’accueil y aidant grandement.

Quand, au détour d’une salle, trônait face à moi, la Demoiselle Pogany (voir ci-contre), réalisée de mains expertes par un Italien, CONSTANTIN BRANCUSI, aux alentours des années 1912 à 1933. Un marbre aux formes harmonieuses et ovoïde qui m’a laissée ce sentiment de pureté et de simplicité l’espace d’un instant.