L’amour. Qu’est-ce donc que ceci ?
L’amour est un concept totalement inexplicable en soi. Et vous ne devriez même pas avoir à oser penser, à vous poser cette question.
Je vois constamment des gens être en relation avec une autre personne, à déclarer tout leur amour, alors qu’ils ne le sont pas obligatoirement, le savent, mais préfèrent rester avec quoi qu’il puisse arriver.
C’est quoi le problème ? J’aimerai pouvoir comprendre…
Assurément à moyen terme, ils n’arriveront qu’à blesser l’autre et/ou eux même par la même occasion.
Pourquoi donc les individus sont-ils effrayés à la simple idée de rester seuls ? Euréka, ou pas ; nous avons un besoin nécessaire d’avoir quelqu’un à câliner, à chérir, à réconforter aussi parfois, à se raccrocher, à… mais vous ne devriez pas être avec uniquement pour ces prétextes (ou adoptez un Chat, au pire un chien, un cochon d’inde, une tortue, a.s.o.).
Il ne faut pas se contenter des bons côtés ou de mauvaises raisons.
Nous devrions plutôt attendre le temps qu’il faut au lieu de se précipiter dans les bras de la première ou du premier venu. La bonne personne finira toujours par se montrer tôt ou tard (même si tôt est hautement préférable à tard pour les raisons évoquées plus tôt). Cela vaut continuellement la peine d’attendre. Il faut être extrèmement patient avec l’amour, il arrivera invariablement à un moment opportun de votre vie.
Sachez qu’il y a peu de choses de meilleures que de faire en sorte d’y croire.
Et oui. Malheureusement pour vous, j’adore faire de longues phrases de douze kilomètres. Faîtes avec ou ne lisez pas. Dans les deux cas, je vous aime toutes et tous très fort !
Depuis quelques jours, mon humble hébergeur rencontrait des problèmes techniques apparemment sérieux. Et j’ai bien fini par croire que je ne reverrais jamais au grand jamais ce petit espace privé sur cette toile que nous utilisons tous pour de multiples raisons.
La fin février, comme précisé EN TOURNEE, ne fut pas totalement de tout repos. Un long voyage dans une contrée relativement éloignée, du travail (c’est la santé) à ne plus savoir quoi en faire et, en parallèle, quelques heures libres à flâner en long en large et en travers sur l’île de Manhattan.