Sous un ravissant petit ensemble noir. Chaussures rouges vernies à talons dignes d’une paire de baskets, petit haut et sac assorti. Elle vous laisse tout de même le soin d’imaginer, par vous même, le reste des détails.
Seulement, si cela n’avait pas été l’hiver dans les rues de Melbourne à ce moment là, elle aurait certainement encore eu l’air plus fière (soulignez le «été» et l’ «hiver» présents dans la même phrase).
Ici bas, point d’Aborigènes équipés de boomerangs, de surfeurs de crocodiles et de kangourous en slip. Au premier coup d’œil, trop rapide, cette impression de se retrouver comme en Angleterre au beau milieu de Londres.
Un second regard, cette fois plus avisé, vous remet dans le droit chemin. Les véhicules roulent à gauche certes, de grands tramways verts et jaunes (couleur Brazil) sillonnent la ville, des essaims de taxis jaunes comme à New-York et un métro qui n’a que de peu à envier à celui de Tokyo. Oui, Londres avec une ambiance générale plus décontractée mais paradoxalement moins débridée.
D’où ce petit côté européen justement donné à cette charmante citée pourtant 2ème plus grande ville du pays. A la fois moderne et d’époque Victorienne pour nombres de constructions, très verdoyante et cosmopolite. Chacun y trouvera son bonheur qu’il soit gastronomique, touristique, j’aime faire la fête (hic), bucolique, j’ai du fric et farniente sur la plage (sauf en ce moment vu le temps et la saison).
Il faut vraiment que j’arrête ou vous aller finir par avoir l’impression d’être tombés sur le site d’un tour-opérator !
Visuel de Melbourne Central : La gare principale, ses boutiques et son bâtiment dans le bâtiment. Impressionnant
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